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Macron dit que les médias sociaux et la Russie sont à blâmer concernant le mouvement des gilets jaunes

February 4, 2019, 7:06 pm

Type: politic

       




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Le président français Emmanuel Macron, qui se considère comme  » un homme du peuple « , n’est pas responsable de la montée du mouvement des gilets jaunes, ni de ses problèmes économiques.






À la tête de la 12e semaine consécutive de protestations contre les gilets pare-balles jaunes, Macron a blâmé les médias sociaux et les Russes (bien sûr) plutôt que d’assumer lui-même la moindre responsabilité.

Macron a fustigé les médias grand public du pays pour leur incapacité à contrôler le récit et a fait valoir que les réseaux sociaux et les « Russes » conduisent tous les contenus à la place, les médias traditionnels s’alignant sur eux. L’accès de colère calculé du président a été publié par l’hebdomadaire Le Point vendredi, juste avant que les gilets jaunes ne marquent officiellement la douzième semaine consécutive de manifestations à grande échelle contre le gouvernement.

Le président a congédié Eric Drouet, le camionneur de 33 ans qui s’est imposé comme une figure de proue dans les manifestations, comme  » un produit médiatique, un produit des réseaux sociaux  » et a affirmé que les manifestants étaient  » conseillés de l’extérieur « , sans élaborer. Il a fait valoir que 90 pour cent des discussions en ligne sur les gilets jaunes viennent des « [d’extrême droite] droite, de la gauche et des Russes « .

D’abord les fainéants, maintenant les trolls

Pourtant, 18 mois après avoir plié le système de partis français à sa volonté et remporté sa victoire triomphale contre Marine Le Pen, un paria bien pendu, les excuses de Macron pour ses attentes décevantes se font rares.

Sa première canonnade dans ce qui devait être une grande marche de la modernité, fut une réforme du travail qui, selon lui, allait aider les petites entreprises. Il a suscité des protestations de la part des syndicats, des travailleurs du secteur public qui ont dit qu’il facilitait les licenciements et de ceux qui craignaient la perte d’avantages sociaux.

Dans un aperçu de ce qui est maintenant devenu la norme, Macron a rejeté les opposants à ses politiques en les qualifiant de « paresseux ». Au printemps de l’année suivante, des milliers de personnes sont revenues dans la rue pour protester contre une réforme de l’éducation qui rend plus difficile l’accès des étudiants aux universités publiques de leur choix, et contre les impôts qui favorisent les riches.

Contrairement aux gilets jaunes qui ont débuté le 17 novembre 2018, ceux-ci ne sont pas devenus un élément hebdomadaire de la vie politique française. Elles n’ont pas non plus dégénéré en mécontentement à l’échelle nationale.
Cette fois-ci, non seulement les manifestants réclament davantage, mais le ton dédaigneux du gouvernement ne fait que les enflammer, au lieu d’atténuer les choses.





Il a fallu à Macron quatre semaines consécutives d’affrontements, de gaz lacrymogènes et de canons dans toute la France pour enfin s’adresser à la nation. Il ne l’a fait qu’après que les rassemblements se soient enlisés dans de violentes batailles de rue avec la police, avec des blessés des deux côtés et des centaines de manifestants arrêtés.

« Pas assez »

Le gouvernement a déjà suspendu l’augmentation de la taxe sur l’essence qui a entraîné la mise en place des gilets de sécurité routière, alors que le président a promis d’augmenter le salaire minimum.

Mais pour de nombreux manifestants, ces actions sont tardives et n’abordent pas les problèmes sous-jacents. « Ce n’est pas assez. Nous devons encore lutter contre les impôts actuels, ceux qui sont en place depuis des années. Nous aurions dû nous réveiller il y a des années, et maintenant nous devons rattraper les années que nous avons manquées », a déclaré Ghislain Coutard, l’un des gilets jaunes originaux et les plus populaires, à Deutsche Welle, ajoutant que Macron devrait « sortir de son trou et affronter » le peuple.

Macron s’est sorti de cette situation difficile en organisant des débats nationaux qui durent des mois et qui visent à la fois à désamorcer et à apaiser la colère. Jusqu’à présent, de nombreux dirigeants des Gilets Jaunes ont refusé l’occasion de parler, en particulier avec les dernières déclarations de Macron suggérant que le président n’est plus prêt à écouter.

Jeudi, Macron a essayé d’être plus compréhensif, regrettant son arrogance en disant qu’il est un « gilet jaune », et affirmant que les 12 dernières semaines de protestations l’avaient marqué en s’adressant à trois grandes chaînes françaises. Le lendemain, cependant, il changea de ton, claquant les médias et accusant les trolls russes d’être à l’origine des protestations.

Traduit par Dr.Mo7oG

Source : NEWSPUNCH


Source de l'article: nosignalfound




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